GUNU-YAMBASSA

Site culturel camerounais

posté le 16-02-2009 à 11:27:37

BOKITO: une géo-morphologie particulière

L’arrondissement de Bokito est situé dans le département du Mbam et Inoubou. D’un couvert végétal particulier, il s’agit en fait d’une zone de contact entre la forêt et la savane. Cette particularité offre à cet arrondissement la possibilité d’un large éventail des cultures, ipso facto, forêts et savanes sont utilisées concomitamment et par conséquent accueillent les plantes différentes. Ainsi, à Bokito, on peut pratiquer soit l’agriculture des régions forestières soit alors celles des zones de savanes.

 

Cette double tendance de système agricole confère à Bokito un paysage végétal particulier constitué de forêts et de savanes, d’étendues variées qui s’imbriquent mutuellement; les forêts sont discontinues parce que morcelées et entrecoupées par la savane.On distingue des forêts mineures de quelques dizaines de mètres de rayons à l’opposé des forêts majeures de plusieurs dizaines de kilomètres. Ces dernieres cités peuvent couvrir plusieurs villages. Cependant, un troisième type de forêt se distingue dans cette région du département, il s’agit de la forêt galerie. Elle s’étend de part et d’autres des rives et des cours d’eau. Mais dans l’ensemble, les forêts sont étendues aux sources qu’elles côtoient. D’ailleurs, elles prennent du recul d’années en années, conséquences immédiates de feux de brousse et de l’exploitation de l’homme (bois de chauffage et commercial), abattage à des fins de création d’exploitation cacaoyères qui gagne déjà peu à peu les savanes réservées autrefois à l’agriculture de subsistance.

 

En outre, les savanes sont d’une étendue considérable et envahissent de quelques mètres chaque année les forêts environnantes. Leur végétation est moins touffue. Ce phénomène est dû au passage régulier des feux de brousse. On note une raréfaction d’arbres clairsemés. Contrairement aux arbustes ‘1 à 2 mètres de long) qui y abondent citons entre autres espèces : le palmier à huile et les baobabs. Le sissongo, les graminées (chaume) et bien d’autres variétés d’herbes prédominent. C’est donc ces deux écosystèmes qui permettent la mise en place d’un type d’agriculture fondé sur la complémentarité dans l’occupation du terroir.

 

L’exploitation du terroir s’est faite en fonction des dispositions mises en place par la nature. Ainsi deux types d’agriculture s’y sont développés : l’agriculture en forêt et l’agriculture en savane.

 

La quasi-totalité des forêts est occupée par les plantations paysannes de cacao et rarement de café ou de palmier à huile. Généralement ce sont les hommes qui s’occupent de l’entretien de leurs exploitations. Dans le même site, on retrouve la banane plantain et la banane douce, le macabo et l’essentiel des arbres fruitiers de la région (manguier, avocatier, orange, mandarine, kolatier etc…..)

 

Quant aux savanes elles produisent l’essentiel des cultures vivrières consommées sur place ou vendues dans les marchés périodiques locaux. La production est en grande partie féminine. Les plantes en culture sont aussi diverses que nombreuses au point que les énumérer d’une manière exhaustive relèverait d’une véritable gageure.

La préparation des parcelles commence par le défrichage puis s’ensuit le labour. Le sol n’était pas encore très humide et meublé, la parcelle reçoit pour cette première année des ignames, le taro, le maïs, un peu de concombres, de grains de courges. Passée la première année, la parcelle est alors soumise à une alternance saisonnière des cultures. De mars à juillet : arachides, maïs ou concombre pendant la même période. D’avril à septembre c’est la culture du maïs uniquement. Sur les parcelles sont disséminées des lignes de bananes plantain avec rarement des arbres fruitiers (surtout manguier) ; Quelque soit la saison et surtout la plante culinaire, le manioc est présent sur les parcelles et il occupe les allées. Parfois, ce sont des véritables haies de manioc qui s’érigent autour des parcelles. Le champ épuisé est laissé en jachère avec des cultures telles que le manioc, la patate douce qui nécessitent moins de soins. Restent en permanence le piment, le gombo, fruit et légumes sur les parcelles. Dans certains villages, les cultivatrices se livrent à un véritable jardinage (tomate, légume de gombo) dans les bas-fonds humides et les rives des rivières. Le taro aimant les sols profonds y est aussi cultivé. Au bord des cours d’eau l’espace est aménagé pour la culture du tabac et de la canne à sucre.

 En somme, les agriculteurs de Bokito ont su mettre en valeur le milieu naturel grâce à une adaptation admirable. La liste des plantes cultivées, ainsi que le calendrier agricole très chargé des paysans traduisent les efforts constants que ceux-ci fournissent afin de tirer d’un sol parfois ingrat , le maximum alimentaire nécessaire à la survie de la région. Il est alors loisible de constater que le mot famine n’existe pas à Bokito.  D’ailleurs, l’arrondissement est le grenier des départements du Mbam et Inoubou et du Mbam et Kim qui échange avec les régions voisines ses produits agricoles.    
 


 
 
posté le 15-02-2009 à 21:00:46

BOKITO, d'hier à demain : l'histoire de la leçon, les leçons de l'histoire, la leçon de l'histoire.

« Les poissons s’étaient retrouvés se mangeant entre eux dans l’eau »

Telle se dit la légende, devenue proverbe, que les hommes et les femmes d’ici évoquent encore, chaque fois que l’un d’entre eux se fait présenter un parent jusque-là inconnu de lui. Traduction : l’ignorance de leurs liens de parenté peut amener un homme à nuire à son propre frère ou à sa propre sœur.

Or, dans une culture ancestrale où l’on tenait le sang et l’inceste en horreur, ce proverbe traduisait de la volonté de ne pas se trouver face à une telle tragédie. Tout était donc mis en œuvre pour éclairer les plus jeunes sur ces parents qui se retrouvaient séparés du reste de la famille par les liens du mariage et par la distance. Et on se connaissait.

Mais ce qu’il convient d’appeler aujourd’hui les survivances d’une « bonne » tradition, comme l’évocation du proverbe ci-dessus, ne s’accommode plus cependant d’une connaissance profonde, par les concernés, de leurs origines et de leurs liens.

Résultat, les tragédies incestueuses et fratricides se multiplient devant l’histoire. On l’a vu en Palestine, entre les Juifs et leurs cousins Arabes, séparés par la seule façon d’adorer Dieu. On l’a vu au Rwanda, avec les Tutsi et les Hutu, des frères que seul le mode de vie d’éleveurs ou d’agriculteurs séparait désormais, selon une classification établie au contact des Occidentaux.

 

L’histoire de la leçon

            L’histoire de la leçon qui s’écrit ici, inspirée des tragédies de l’Histoire, comme celle du Rwanda, puise dans l’évolution peu heureuse du peuple Yambassa aujourd’hui.

            Voici en effet des hommes et des femmes qui croient s’identifier désormais à des arrondissements, Ombessa et Bokito, dont l’objet de la création de l’un à partir de l’autre était ailleurs.

            IL faut relever pour le déplorer, né de Bokito, Ombessa en est aujourd’hui un rival dans l’esprit des uns et des autres. Viendra même un jour, le temps faisant son œuvre, où l’on pourrait oublier qu’on a été ensemble un jour, qu’on est frères. Les Bokitois n’hésitent désormais  plus à voir en leurs frères d’ombessa des gens qui ne se soucient que de leur promotion, quand l’un d’entre eux est appelé aux affaires et vice-versa.

            Le problème n’est pas celui de savoir si ceci est vrai ou non, mais que la question puisse même se poser, juste parce que l’on n’est « administrativement » divisé, est ce qui est inadmissible.

            Bien plus, on voit aussi aujourd’hui, à l’intérieur même de l’arrondissement de Bokito, les uns et les autres retranchés obstinément derrière leurs cantons et même leurs villages respectifs. Il faut d’ores et déjà redouter l’exacerbation de ces barrières lorsque chaque canton, à commencer par Yangben et Elip, sera doté de « son » arrondissement.

            Plus grave, ceux du canton dit « Lémandé » (en réalité « Oman’d » )se disent être une minorité noyée dans le pays Yambassa. Du coup, s’ajoute un autre problème, surgi en réalité de la modernité, du contact avec l’Occident.

            Et pourtant, ces leçons communes qui interpellent chaque Bokitois, chaque Camerounais et même chaque Africain sont dans le grand livre de l’Histoire; l’histoire d’une origine commune et d’une même culture, présente dans la langue comme peut en témoigner l’onomastique, cette science des noms propres; l’histoire de petites différences à débusquer, accumulées au fil des ans et des siècles, ainsi que suite à des migrations aux effets réels mais somme toute limités si l’on pouvait se gêner de prendre à témoin la toponymie, cette science des noms des lieux.

 

Les leçons de l’histoire

Les trappes de l’histoire sont nombreuses. Dans la vie des nations comme dans celle des hommes. Aussi faut-il prendre la peine d’interroger ses origines et sa culture, l’Histoire en somme, pour ne pas se laisser piéger.

            Origine commune. L’histoire des hommes et des femmes peuplant les arrondissements de Bokito et d’Ombessa -et même au-delà- est d’abord celle d’une origine commune. A en croire les témoignages transmis de génération en génération que l’on peut considérer aujourd’hui comme une simple légende, les Yambassa seraient tous descendants des enfants d’Ombon’ Makala :

-         Pon’o  Ombono (aujourd’hui Bongo, la mauvaise transcription des Blancs aidant);

-   Kalong Ombono (nom qui existe encore pour désigner le chef-lieu du canton Yangben, officiellement connu aujourd’hui sous ce nom;

-    Kiki  Ombono (village de l’arrondissement de Bafia dont les habitants sont encore appelés « Beke », pour dire Yambassa, par les autres bafias;

-    Kon’ Ombono (nom qui survit chez les Yambassa bien que ses descendants soient connus aujourd’hui sous l’appellation Gounou, auquel d’ailleurs l’administration a ajouté Nord et Sud pour en distinguer les cantons constituant l’arrondissement Ombessa, d’une part, et appartenant encore à l’arrondissement de Bokito, d’autre part);

-     Omand’ Ombono (devenu Lémandé du fait de la mauvaise transcription des Blancs, même si chez les Lémandés justement, on sait que l’on est des Oman’d) ;

-       Omen’d   Ombono (aujourd’hui Omendé).

 

C’est ici, avec ces deux derniers noms, qu’il faut enregistrer la première leçon de l’Histoire. Car, il est invraisemblable que Ombono ait donné le même nom à deux de ses enfants. Il y a donc plutôt lieu de penser que le village dit Omendé Ombono n’était que le résultat d’un groupe de descendants d’Omand’ Ombono qui, s’étant installés où Omendé se trouve aujourd’hui, du fait des migrations économiques ou militaires, ont transmis à leurs enfants, de génération en génération, l’histoire selon laquelle leur ancêtre était l’un des enfants d’Ombono; dans le même temps Omand’ en faisaient autant ailleurs, sans qu’ils sachent ou se rappellent nécessairement, les uns et les autres, l’existence de ses frères que l’Histoire et la Géographie avaient éloignés d’eux.

            Cette interprétation est d’autant plus plausible que la toponymie des pays aux mouvements migratoires plus récents comme les Etats-Unis est venue confirmer la tendance des hommes à rebaptiser leurs nouveaux territoires des mêmes noms que les précédents. On a ainsi des Paris et des London partout aux Etats-Unis, des Victoria partout dans le monde, là où les sujets de sa Majesté la Reine d’Angleterre ont planté le drapeau britannique, y compris au Cameroun, avec l’actuel Limbé.

            La carte du Cameroun fait d’ailleurs ainsi ressortir des noms comme Yebekolo dans le Mbam et Yebekolo dans le Sud; Nkolondom à l’entrée Nord de la ville de Yaoundé et dans le département de la Mvila, etc….

            Et quand on regarde la carte des arrondissements de Bokito et d’Ombessa, on s’aperçoit bien, à titre d’exemple, que des noms comme Ombano (probablement une transformation de Ombono) et Bougn’Alam qu’on a chez les Bougnoungoulouk en pays Lémandé se retrouvent chez les Bakoa, de même que Bougn’Alam, Ombano et Bakoa se retrouvent chez les Bouraka.

            Alors, les Lémandé ou Omand’ dont on dit d’ailleurs qu’ils sont les descendants du premier fils d’Ombono vus comme minorité en pays Yambassa ? Cela ne peut être que le fait de l’ignorance de cette origine comme peuvent en témoigner aussi plusieurs survivances de la culture ancestrale Yambassa.

 Même culture. Il est fort aisé aussi d’établir la communauté de culture des femmes et des hommes qui peuplent les arrondissements de Bokito et d’Ombessa. Voici en effet des gens qui, tous, à l’exception peut-être des Nyamanga, ne mangent pas la tortue, s’initient à l’Eloumou et à son corollaire Munènè, pour les hommes, et à l’Onol, pour les femmes, se servent du Megning et du Mback pour se purifier et portent les noms même de ces rites d’un bout à l’autre de la communauté.

            On remarquera ensuite que la langue immuable des tam-tams dans laquelle s’expriment encore aujourd ‘hui les messages et les proverbes de la communauté Yambassa n’est rien d’autre que la langue connue aujourd’hui comme la langue Lémandé/Omandé. Cela représente, à tout le moins, une forte présomption en direction de l’affirmation selon laquelle cette langue serait la langue originelle des Yambassa, à moins d’avoir été leur latin, et l’autre selon laquelle aussi Omand, fils aîné d’Ombono, en aurait été l’héritier.

            Il faut par ailleurs s’arrêter sur les nombreuses survivances linguistiques qui suggèrent la commune origine des peuples concernées, même s’il faut relever l’orientation vers les sons sonores (mbaga) chez les Gounou (Kon) d’une part, vers les sons sourds (mback) chez les autres, d’autre part.

            On a ainsi, à titre purement indicatif, des expressions rapprochantes  comme :

-         Ya me kendin (chez les Omand’) qui donne kikendin kiam (chez les Bongo); et endin wam (chez leurs voisins immédiats, les Omendé), pour dire: c’est mon ami;

-         Yiendin (chez les Omand’ ) qui donne kiendine ( chez les Omendé et les Kalong); pour dire: un enfant, en termes d’âge;

-         Ikot  (chez les Omand’) qui donne kikoti (chez les Omendé et les kalong), pour dire: interdit;

-         Issamb kolokosok  (chez les Omand’) qui donne Issam kolokossoko (chez les M’mala), et Issemb kolokosoko (chez les Omendé et les kalong) pour dire: le terrible et redoutable;

-         Nipan, dans tous les cas, pour dire d’une femme qu’elle est allée s’offrir en mariage, en dehors de la procédure habituelle;

-         Innomb (chez les Omand’) qui donne muonombo’o (chez les M’mala), pour dire: un enfant, en termes d’initiation et de connaissance.

 

            Et pour qui sait que la langue est le support par excellence de la culture, ces occurrences semblables et identiques  que recèlent les langues des peuples concernés, y compris telles que figées dans le langage des tam-tams, ne peuvent être le fait du seul hasard ou de choses empruntées. Car, il n’est pas jusqu’au juron le plus fort pour les gens d’ici, puisqu’il en évoque les forces les plus mystiques, pour suggérer cette communauté d’origine. On dit ainsi invariablement, selon les cas, Oloum na Munana ou Eloumou nè Munènè.


La leçon de l’histoire

La leçon qu’il convient, au bout du compte, de retenir de l’histoire contée ici est donc l’invitation qui devient naturelle pour les peuplades des arrondissements de Bokito et d’Ombessa, et même au dela, à se regarder dans le miroir de l’autre, hier si distant et aujourd’hui si proche ; dans tous les cas, plus souvent qu’on ne le croit. C’est l’invitation à se rappeler tous ces liens de sang qui refusent le sang et que la division administrative d’hier ou de demain ne devrait jamais gommer. Sauf à devenir des poissons dans l’eau, ou à vouloir le devenir.

 
 


Commentaires

 

1. pierre alaka  le 16-02-2009 à 10:48:21

transcription fidèle de notre histoire commune et de nos origines; maintenant ,il faut s'apesantir sur les enfants de ces derniers pour voir à quels villages ils correspondent aujourd'hui. ex: kon'ombon (gounou) a eu trois enfants : KOA (bakoa) MBESSA (ombessa) et NTSINGUE (guientsing), les autres sont nos frères adulterins ( assala- guefigué- baliama- bouraka), il ya lieu d'approfondir tout cela pour que trace reste
bon courage

2. Esthy   le 11-11-2011 à 21:17:37

Je suis Omendé mais malheureusement inculte et déracinée, cet article très enrichissant me donne quelques pistes sur ce qui pourrait être mon identité au sens génétique du terme. Bravo!!!!

3. Esthy   le 11-11-2011 à 21:18:15

Je suis Omendé mais malheureusement inculte et déracinée, cet article très enrichissant me donne quelques pistes sur ce qui pourrait être mon identité au sens génétique du terme. Bravo!!!!

4. pat boayé  le 10-01-2012 à 11:40:29

il est tjr émouvant de se se retrouver dans dans de tel écrit...merci.c k je supoz é propoz par la suit c de promouvoir le retour au source pour nous ki som depui tro lonten détaché d no culture ancestral.c l une dè rèson pr lè kel,un mouv des jeune resortissan du mbam et inoubou è entrin dètre mi sur piè a ydé précisemen a biyem assi.<<la>>.pr lè intérésé m contacté o 97901666

édité le 10-01-2012 à 11:45:33

5. yzya  le 11-11-2012 à 11:05:14

Très bon travail de recherche et de restauration; en plus la volonté de partager , ne pas garder pour soi. Merci

6. ateps  le 18-11-2012 à 14:45:06

Bonjour, j'aimerai savoir si quelqu'un pouvait me renseigner d'ou je pourrai trouvé un livre en lémandé. j'aimerai me ressourser.
merci

7. Nigoué na Bato  le 21-04-2013 à 09:39:40

Bonjour,
J'ai apprécié votre travail.
Il manque cependant dans cette belle leçon d'histoire, la principale référence en matière d'histoire qui est "la datation".Un conteur dira "en ce temps-là" Mais un historien parlera de: "En..." ou," Il y a tant d'années", ou encore, "vers..." Merci à l'auteur de nous livrer une datation qui partirait de notre mère commune "OMBONO" jusqu'à l'arrivée des Allemands dans le Mbam, en pays Yambassa en particulier. A partir des dates successives, un autre chercheur pourra rapprocher l'évolution des Yambassa de celles des autres peuples du Mbam, pour y trouver des lignées voisines ou croisées.Ce travail aidera les uns et les autres à planter leur arbre généalogique dans le Mbam, au Cameroun et aussi ailleurs.
Puisqu'il semble qu'il y a des Yambassa en Centrafrique, au Kenya et même dans les Amériques, votre travail est encourageant pour nos jeunes chercheurs.
Bien cordialement
Nogoué na Bato, de la famille des Boyambono d'Ombessa.

8. Begni- de kedia  le 17-05-2013 à 20:53:28

Good Jobs. Je suis a la recherche de ces racines tout aussi.Je sais que je suis un Yambassa descandant de Begni de Kedia.
Maintenant, tout le reste de ma culture me reste bien inconnu.

9. guedo de kedia  le 07-07-2015 à 18:33:49

Je suis très heureux de connaître cette partie de mon histoire en temps que noble yambassa félicitations et bon courage.
J'ai une préoccupation celle de savoir les origines de l'ancêtre ombono.

10. Le Prince héritier avec droit de succession  le 08-06-2017 à 14:35:57

Félicitations pour cette réappropriation de notre culture. Ce travail est formidable, mais il le serait encore si on y insérait certains composantes telles que les habitudes alimentaires, vestimentaires etc...afin de présenter l'origine de ce peuple qui subit les mêmes frasques que toutes les autres entités historiquement constituées.

En ce qui concerne mon aeuil KŌN'ŌMBŌNŌ, contrairement à ce que d'autres prétendent, connaissant le régime matrimoniale dans notre culture, il serait impossible qu'à cette époque et étant surtout le Chef d'une communauté, que ce dernier eût des enfants adultérins.
Les ASSALA, GUEFIGUE et autres sont les enfants issus des autres épouses de KŌN'ŌMBŌNŌ.

BANAGUENA Do MOUGNOL D'ÉBOULÉ Do BOGOGNI, Prince héritier avec droit de succession de la Couronne du Canton Guéni-Sud.

 
 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article